Plein de projets pour l’année 2015 !

Fabien Dété, directeur des ventes, Nicolas Mathieu, fondateur d’InVinôme, Ludovic Bigo et Benoit Lepoutre, dirigeants de Cuvelier-Fauvarque depuis 2002.

Fabien Dété, directeur des ventes, Nicolas Mathieu, fondateur d’InVinôme, Ludovic Bigo et Benoit Lepoutre, dirigeants de Cuvelier-Fauvarque depuis 2002.

Le nom est là. Installé, et bien installé sur son marché de la vente de vins. Mais l’Haubourdinois Cuvelier-Fauvarque se voit aujourd’hui autrement qu’à travers une belle bouteille de bordeaux. Au-delà d’enrichir son offre d’étiquettes, le négociant historique compte sur InVinôme pour proposer des solutions de stockage, des cours de dégustation ou encore des « moments de partage » autour du vin.

Il suffit d’un chiffre pour goûter à l’état de la concurrence dans le domaine de la vente de vin : sur le net, quelque 350 sites de e-commerce proposent de vous vendre des bouteilles, du rosé pour la soif aux plus grands crus. Cuvelier-fauvarque.fr en fait partie. « Acheter et vendre du vin, c’est simple aujourd’hui », résume Nicolas Mathieu, le créateur d’InVinôme, il y a trois ans. Acheter et vendre, Cuvelier-Fauvarque sait donc très bien le faire. La maison historique de négoce de vin, entre les mains de deux entrepreneurs depuis 2002 (Ludovic Bigo et Benoît Lepoutre), a assis sa réputation sur son savoir-faire et sa connaissance du vignoble bordelais, jusqu’à devenir la référence dans ce domaine dans la région. Mais elle n’entend pas s’endormir sur les tonneaux de Château Le Crock ou Château Léoville-Poyferré (toujours propriétés de la famille Cuvelier) en attendant que vieillissent les breuvages et passe la clientèle.

Une autre valeur ajoutée

C’est ici, donc, qu’intervient InVinôme. Jusqu’alors, Nicolas Mathieu se contentait d’investir les caves de la propriété de la rue Vanderhaghen pour y laisser vieillir les bouteilles de ses clients ou d’y occuper une salle pour y tenir des cours de dégustation. Désormais, les deux entreprises ne feront plus qu’une, même si, du point de vue du capital, les deux entités resteront distinctes. La « petite » entreprise (150 clients et 35 000 bouteilles tout de même) va apporter son expertise de « facilitateur » entre les gens qui achètent et ceux qui vendent. Et élargir la palette de ce qui peut être proposé autour du vin.

« Nous savons très bien vendre, mais nous devons savoir apporter d’autres valeurs ajoutées que celles nées de notre histoire et de notre capacité à acheter. » C’est-à-dire par exemple, plus facilement proposer des produits comme le stockage (directement du producteur à la cave haubourdinoise), mais aussi des abonnements vins (on reçoit tous les mois, à domicile des bouteilles sélectionnées par le vendeur), des étiquettes personnalisées, des cadeaux, ou encore des cours de dégustation ou des séminaires pour les professionnels. « Je suis à la recherche de produits innovants », résume Nicolas Mathieu.

Davantage de magasins

Dans le même temps, la maison entend développer le nombre de ses magasins dans la région (il y en a 5 aujourd’hui avec celui d’Haubourdin). Car malgré internet, Cuvelier-Fauvarque mise également sur un maillage plus important de points de vente physiques. Très rapidement, d’une de ces boutiques, vous repartirez certes avec une bonne bouteille, mais aussi avec une caisse d’un grand cru acheté en primeur et qui sera livrée directement dans votre cave personnelle d’InVinôme. Et pourquoi pas un petit cours de dégustation des meilleurs bourgognes, à partager entre amis ?

Thomas MANSOURI
Thomas MANSOURI
Assistant marketing at Cuvelier & Fauvarque

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